Photo

Opportunités inégales, résultats inégaux

Les femmes entre 19 et 50 ans forment presque la moitié de la population des femmes au Canada. Ces femmes font face aux demandes multiples de la maternité, de la garde des enfants et du travail à l’extérieur de la maison.

De plus en plus l’évidence nous indique que le statut socioéconomique (SSE)
(ex.: revenu, éducation, occupation, structure familiale et soutien social) influence fortement la santé, y compris le surplus de poids et l’obésité.

Les femmes de faible statut socioéconomique (pas seulement de faible revenue) et leurs familles sont désavantagées par rapport à l’accessibilité de diverses opportunités en activité physique.

L’ACAFS a développé des outils et des ressources pour soutenir les efforts des professionnels en promotion de l’activité physique afin de les aider à réduire les inégalités de leurs communautés au niveau de l’accessibilité, l’abordabilité et la disponibilité d’activités physiques et sportives pour les mères de faible SSE.

Ressources et outils

Contexte et enjeux du projet

Obtenez plus d’informations sur les ateliers à venir.

Commentaires des participantes : programmes communautaires
Lisez les rétroactions à propos des programmes communautaires (.pdf) et de leurs participants afin d'avoir un portrait fidèle des défis, des réussites et des leçons entourant la mise en œuvre et la prestation des programmes destinés à cette population cible.

« Bouger, mouvement, action, corps, être en
santé, cardio, se tenir en forme, masse
musculaire, silhouette, fermeté, énergie,
perte de poids. »
- Mère francophone africaine, Alberta
« L’activité physique c’est marcher, faire le ménage, jouer avec les enfants. »
- Mère francophone africaine, Ottawa
« La marche est
complet comme sport. C’est très pratique parce que justement on peut faire plein de choses à travers ça. »
- Mère francophone, Ottawa
« Avec l’exercise
l’humeur change. Ça permet d’être positive et non négative, et le
taux d’énergie augmente. Sans stress,
c’est bon pour la santé. Le sport c’est comme participer à un groupe plus mature, en équipe. »
- Mère ethnoculturelle,
Ottawa